Il est pas trop grand, il a les cheveux court sur les coté, un peu plus long sur le dessus. Il a les cheveux roux-brun, les yeux noisettes. Il est tout mince, même s'il a un visage un peu joufflue. Il a toujours arborer une petite barbe de deux ou trois jours. Il a des trou plus gros que la normal dans les oreilles, sa lui donne un style, c'est mignon. Il a aussi une tige de métal arrondie accrocher à la narine. Il a des lèvres pulpeuses, un sourire radieux, contagieux. J'vous parlerai pas de son rire, il me fait fondre. Il est adorable, gentil. Il est doux surtout, j'avais l'impression d'être une poupée de porcelaine quand il me prenait dans ses bras, ou qu'il replaçait une mèche de mes cheveux derrière mon oreille. Dans ses bras, j'étais bien, à l'abris de tout, surtout quand il prenait ma tête entre ses deux mains et qu'il déposait un baiser sur le haut de ma tête. Tellement délicat. Il me faisait rire à en pleurer, rire comme j'ai jamais ris.. depuis longtemps. De s't'emps-ci, j'ris pas trop, j'ai pas vraiment le goût d'rire. Puis il est apparue de nul part et j'me suis esclaffer à en pleurer, à en perdre le souffle. Il aimait me faire rire, je crois. Il aimait me prendre dans ses bras, je crois. En fait, je croyais. Ça m'a pris du temps avant d'y croire. Avant que je commence à détruire le mur qu'il y avait entre nous. Avant que j'me laisse aller. Juste quand je commençais à croire que oui, peut-être qu'il va venir souper à la maison, et de plus en plus souvent. Qu'il va dormir dans mon lit, avec moi. Qu'on va pouvoir se coucher et parler pendant des heures et être seulement; bien. Aller promener mon chien au parc près du fleuve. L'inviter à sortir avec des amis, et vice versa. Qu'on allais se donner des petits surnoms, se regarder, longtemps, en se jouant dans les cheveux, tout doucement. J'pensais qu'j'allais pouvoir me changer sans gêne devant lui, puis qu'il me dise qu'il me trouve belle, même si j'chiale parce que mes cuisses sont trop large et flasque. J'voulais pouvoir lui donner des p'tits becs dans l'coup, lui prendre la main au centre d'achat, ou au cinéma. Pouvoir le prendre dans mes bras devant ces amis et les miens. Qu'il me dise que j'lui manque en texto avant qu'j'aille me coucher, juste pour que j'puisse bien dormir et me réveiller toute légère. Mais surtout, j'voulais qu'il me dise qu'il m'aime. Oui, c'est ça que j'voulais. J'voulais être assez. J'voulais qu'il n'est pas besoin de rien d'autre. J'voulais qu'il sache qu'il pouvait compter sur moi, pour n'importe quoi, n'importe quand. J'voulais être la 1ere à qui il disait si sa journée était merdique ou géniale. J'voulais qu'ça soit sur mon épaule qu'il pleure après un malheur. J'voulais qu'il sourit quand j'dis des conneries. J'voudrais qu'il me regarde droit dans les yeux, ma tête entre ses mains quand je pleure, en me jurant que tout allais bien aller.
Puis du jour au lendemain, après de longue étreintes, après plusieurs baisers et regards, il est partit. Je sais pas pourquoi j'le sentais en d'dans, que c't'ais la dernière fois j'le verrais. Ça ma mis mal. J'ai voulus lui en parler, mais j'ai juste l'impression qu'il crache sur tout. Tout. Il fait comme si rien ne se passait, comme si c'était normal qu'il ne donne plus de nouvelle, qu'il ne me prenne plus dans ses bras quand on se voit. Y'est pas capable de me l'dire. Il est lâche, sans couille. Il m'évite, ne me parle plus, ne veut plus m'voir. Y'est pas capable de répondre à mes questions. Pourtant c'est simple. J'lui demande seulement ce qui s'passe, ce que j'ai fais de mal pour qu'il parte. Rien.
Soit lâche, part sans t'retourner. C'est toi qui est perdant la d'dans. Pourquoi? Parce que tu reconnais plus la valeurs des choses, des sentiments. Tu viens et tu pars, comme si y'en avait pas d'problème. Tu m'fais des a croire, comme si jouer avec ma tête c't'ai pas si grave. Comment? Comment tu peux encrer dans la tête de quelqu'un qu'il en vaut la peine, pour crisser ton camp après, comme si chaque paroles prononcées n'existaient plus? Comment est-il possible d'être aussi sans coeur? J'me l'demande, sérieusement, depuis longtemps. Je suis parfaitement incapable, autant de façons amical ou amoureuse, d'entrer dans la vie de quelqu'un et de vivre des moments intimes avec eux, puis de partir, comme si chaque secondes passer en leurs compagnie s'étaient effacer. Suis-je la seule qui n'oublie pas? Suis-je la seule qui préfère empiler rencontre par dessus rencontre plutôt que d'empiler des souvenirs?
Les gens disent tellement trop souvent je t'aime, les gens sous estime tellement les sentiments ou l'impact qu'ils ont. Pour moi, c'est interdit de dire des choses que je ne pense pas. C'est interdit d'abandonné ceux que j'aime, ou ceux qui on besoin de moi. C'est interdit de faire semblant d'aimer. Tout ce que je dis et fais, est vrai. Quand il y a quelqu'un dans ma vie, c'est parce que je sais que je veux qu'il y reste, le plus longtemps possible. `De tout manière, à quoi bon faire des rencontres si elles ne sont qu'éphémères? Suis-je la seule à ne pas voir l'utilité à ce genre de relation? Il y a des gens formidable dans le monde et je le sais, alors je profite de ceux qui croise ma route, et j'essaie de les traîner avec moi dans mon voyage, le plus longtemps possible.
Je n'est jamais quitter, les gens me quittent.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire