L'aurore
samedi 2 juin 2012
Contradictoire
Tout mes amis m'ennuient, et j'ai bien hâte de les quitter. Pourtant, je me dis toujours qu'il faut être fidèle, qu'on ne peut être dans la vie de quelqu'un seulement parce qu'on ignore où l'on doit être. Trop de gens m'ont abandonné sans que je ne comprenne pourquoi, pourtant, si j'avais le choix entre une longue route qui me mène je ne sais où, ou eux, ma vie, ici, je partirais. Sans remord et je les laisserais tous derrière. Peut-être est-ce égoïste mais je m'en fou. Je les trouve ennuyant. Point. Probablement est-ce seulement parce que je les côtoie trop souvent. On s'en lasse à la longue j'imagine. Ou peut-être aussi ais-je raison. Vous voyez maintenant pourquoi moi aussi je ne comprend pas? Tout ce contredis. Je blâme ceux qui ne sont qu'éphémère dans ma vie, les traitant d'égoïste et de sans coeur, pourtant demain matin, à l'aube, je pourrais partir et ne serais que plus heureuse de tous les quitter.
Bateau à la dérive
Il est pas trop grand, il a les cheveux court sur les coté, un peu plus long sur le dessus. Il a les cheveux roux-brun, les yeux noisettes. Il est tout mince, même s'il a un visage un peu joufflue. Il a toujours arborer une petite barbe de deux ou trois jours. Il a des trou plus gros que la normal dans les oreilles, sa lui donne un style, c'est mignon. Il a aussi une tige de métal arrondie accrocher à la narine. Il a des lèvres pulpeuses, un sourire radieux, contagieux. J'vous parlerai pas de son rire, il me fait fondre. Il est adorable, gentil. Il est doux surtout, j'avais l'impression d'être une poupée de porcelaine quand il me prenait dans ses bras, ou qu'il replaçait une mèche de mes cheveux derrière mon oreille. Dans ses bras, j'étais bien, à l'abris de tout, surtout quand il prenait ma tête entre ses deux mains et qu'il déposait un baiser sur le haut de ma tête. Tellement délicat. Il me faisait rire à en pleurer, rire comme j'ai jamais ris.. depuis longtemps. De s't'emps-ci, j'ris pas trop, j'ai pas vraiment le goût d'rire. Puis il est apparue de nul part et j'me suis esclaffer à en pleurer, à en perdre le souffle. Il aimait me faire rire, je crois. Il aimait me prendre dans ses bras, je crois. En fait, je croyais. Ça m'a pris du temps avant d'y croire. Avant que je commence à détruire le mur qu'il y avait entre nous. Avant que j'me laisse aller. Juste quand je commençais à croire que oui, peut-être qu'il va venir souper à la maison, et de plus en plus souvent. Qu'il va dormir dans mon lit, avec moi. Qu'on va pouvoir se coucher et parler pendant des heures et être seulement; bien. Aller promener mon chien au parc près du fleuve. L'inviter à sortir avec des amis, et vice versa. Qu'on allais se donner des petits surnoms, se regarder, longtemps, en se jouant dans les cheveux, tout doucement. J'pensais qu'j'allais pouvoir me changer sans gêne devant lui, puis qu'il me dise qu'il me trouve belle, même si j'chiale parce que mes cuisses sont trop large et flasque. J'voulais pouvoir lui donner des p'tits becs dans l'coup, lui prendre la main au centre d'achat, ou au cinéma. Pouvoir le prendre dans mes bras devant ces amis et les miens. Qu'il me dise que j'lui manque en texto avant qu'j'aille me coucher, juste pour que j'puisse bien dormir et me réveiller toute légère. Mais surtout, j'voulais qu'il me dise qu'il m'aime. Oui, c'est ça que j'voulais. J'voulais être assez. J'voulais qu'il n'est pas besoin de rien d'autre. J'voulais qu'il sache qu'il pouvait compter sur moi, pour n'importe quoi, n'importe quand. J'voulais être la 1ere à qui il disait si sa journée était merdique ou géniale. J'voulais qu'ça soit sur mon épaule qu'il pleure après un malheur. J'voulais qu'il sourit quand j'dis des conneries. J'voudrais qu'il me regarde droit dans les yeux, ma tête entre ses mains quand je pleure, en me jurant que tout allais bien aller.
Puis du jour au lendemain, après de longue étreintes, après plusieurs baisers et regards, il est partit. Je sais pas pourquoi j'le sentais en d'dans, que c't'ais la dernière fois j'le verrais. Ça ma mis mal. J'ai voulus lui en parler, mais j'ai juste l'impression qu'il crache sur tout. Tout. Il fait comme si rien ne se passait, comme si c'était normal qu'il ne donne plus de nouvelle, qu'il ne me prenne plus dans ses bras quand on se voit. Y'est pas capable de me l'dire. Il est lâche, sans couille. Il m'évite, ne me parle plus, ne veut plus m'voir. Y'est pas capable de répondre à mes questions. Pourtant c'est simple. J'lui demande seulement ce qui s'passe, ce que j'ai fais de mal pour qu'il parte. Rien.
Soit lâche, part sans t'retourner. C'est toi qui est perdant la d'dans. Pourquoi? Parce que tu reconnais plus la valeurs des choses, des sentiments. Tu viens et tu pars, comme si y'en avait pas d'problème. Tu m'fais des a croire, comme si jouer avec ma tête c't'ai pas si grave. Comment? Comment tu peux encrer dans la tête de quelqu'un qu'il en vaut la peine, pour crisser ton camp après, comme si chaque paroles prononcées n'existaient plus? Comment est-il possible d'être aussi sans coeur? J'me l'demande, sérieusement, depuis longtemps. Je suis parfaitement incapable, autant de façons amical ou amoureuse, d'entrer dans la vie de quelqu'un et de vivre des moments intimes avec eux, puis de partir, comme si chaque secondes passer en leurs compagnie s'étaient effacer. Suis-je la seule qui n'oublie pas? Suis-je la seule qui préfère empiler rencontre par dessus rencontre plutôt que d'empiler des souvenirs?
Les gens disent tellement trop souvent je t'aime, les gens sous estime tellement les sentiments ou l'impact qu'ils ont. Pour moi, c'est interdit de dire des choses que je ne pense pas. C'est interdit d'abandonné ceux que j'aime, ou ceux qui on besoin de moi. C'est interdit de faire semblant d'aimer. Tout ce que je dis et fais, est vrai. Quand il y a quelqu'un dans ma vie, c'est parce que je sais que je veux qu'il y reste, le plus longtemps possible. `De tout manière, à quoi bon faire des rencontres si elles ne sont qu'éphémères? Suis-je la seule à ne pas voir l'utilité à ce genre de relation? Il y a des gens formidable dans le monde et je le sais, alors je profite de ceux qui croise ma route, et j'essaie de les traîner avec moi dans mon voyage, le plus longtemps possible.
Je n'est jamais quitter, les gens me quittent.
Puis du jour au lendemain, après de longue étreintes, après plusieurs baisers et regards, il est partit. Je sais pas pourquoi j'le sentais en d'dans, que c't'ais la dernière fois j'le verrais. Ça ma mis mal. J'ai voulus lui en parler, mais j'ai juste l'impression qu'il crache sur tout. Tout. Il fait comme si rien ne se passait, comme si c'était normal qu'il ne donne plus de nouvelle, qu'il ne me prenne plus dans ses bras quand on se voit. Y'est pas capable de me l'dire. Il est lâche, sans couille. Il m'évite, ne me parle plus, ne veut plus m'voir. Y'est pas capable de répondre à mes questions. Pourtant c'est simple. J'lui demande seulement ce qui s'passe, ce que j'ai fais de mal pour qu'il parte. Rien.
Soit lâche, part sans t'retourner. C'est toi qui est perdant la d'dans. Pourquoi? Parce que tu reconnais plus la valeurs des choses, des sentiments. Tu viens et tu pars, comme si y'en avait pas d'problème. Tu m'fais des a croire, comme si jouer avec ma tête c't'ai pas si grave. Comment? Comment tu peux encrer dans la tête de quelqu'un qu'il en vaut la peine, pour crisser ton camp après, comme si chaque paroles prononcées n'existaient plus? Comment est-il possible d'être aussi sans coeur? J'me l'demande, sérieusement, depuis longtemps. Je suis parfaitement incapable, autant de façons amical ou amoureuse, d'entrer dans la vie de quelqu'un et de vivre des moments intimes avec eux, puis de partir, comme si chaque secondes passer en leurs compagnie s'étaient effacer. Suis-je la seule qui n'oublie pas? Suis-je la seule qui préfère empiler rencontre par dessus rencontre plutôt que d'empiler des souvenirs?
Les gens disent tellement trop souvent je t'aime, les gens sous estime tellement les sentiments ou l'impact qu'ils ont. Pour moi, c'est interdit de dire des choses que je ne pense pas. C'est interdit d'abandonné ceux que j'aime, ou ceux qui on besoin de moi. C'est interdit de faire semblant d'aimer. Tout ce que je dis et fais, est vrai. Quand il y a quelqu'un dans ma vie, c'est parce que je sais que je veux qu'il y reste, le plus longtemps possible. `De tout manière, à quoi bon faire des rencontres si elles ne sont qu'éphémères? Suis-je la seule à ne pas voir l'utilité à ce genre de relation? Il y a des gens formidable dans le monde et je le sais, alors je profite de ceux qui croise ma route, et j'essaie de les traîner avec moi dans mon voyage, le plus longtemps possible.
Je n'est jamais quitter, les gens me quittent.
samedi 3 mars 2012
Vite fait, mal fait
La chaleur d'un corps, les frissons d'une caresse. Les pensés qui suivent un souffle dans le coup. Le susurrement de mots juste assez vulgaires dans le creux d'une oreille. L'intensité des étreintes, puis la douceur d'un doigt qui parcours un dos. La délicatesse d'un baisé, la violence d'une baise.
J'ai embarquée dans sa voiture, ça sentait bon, un peu fort, mais bon.
Il était beau, en fait, je l'ais toujours trouver très, très, très beau.
Sexy est le mot exacte. Genre de vocabulaire qui me rend mal à l'aise d'utilisé mais qui, pour le moment, d'écrit bien son visage, son attitude et sa voix.
Je suis de nature stressée, pourtant, à cet instant je ne l'étais pas du tout. Évidemment, tout était claire, il était tard, on ce connais, mais pas très bien. Nos chairs allaient se toucher, nos bouches s'humecter. Pas besoin d'une voyante pour savoir ce qui allait se passer.
Ce qui me stressais le plus c'est de pas savoir quoi dire.
Mais c'mec c't'un vrai moulin à parole, il est très gentil et parle toujours de tout et de rien.
J'aimerais pouvoir être toujours aussi intéressante que lui, quand j'parle. J'ai tendance à toujours m'la fermer, j'ai l'impression d'être ennuyante.
Bref, j'étais dans sa voiture, le temps était merdique et il était presque minuit. On a écouté de la musique.
Relax. Il ma parlé de son groupe, m'a fait écouter quelques nouvelles chansons, on a jaser musique jusqu'à temps qu'on arrive chez lui.
C'est grand, l'entrée est directement dans le salon, c'est gigantesque. Quand on rentre, il y a la télévision à notre gauche, en face, au fond de la pièce, un divan, puis un autre en verticale, près de l'entrée. Au fond à droite se trouve les escalier qui mène au sous-sol. En face de nous, entre le divan et les marches du sous-sol, au fond de la pièce, se trouve deux marches qui mènent à un plancher surélever, où se trouve la cuisine. J'pourrais pas vous la décrire, il faisait noir et on c'est vite rendu au sous sol.
Donc on descend, j'ai l'impression d'être dans un igloo, on gèle chez lui. Pas grave, on allait s'coller anyway.
On rentre dans sa chambre. Elle est rouge et noir, ornée de poster de band et de films, il a son lit à droite dans le coin, juste à coté de la porte. En face de la porte, en dessous de la fenêtre, il y a une machine d'exercice coller au mur. En arrière, un petit garde robe, sans porte. À gauche, un ordi, puis un petit piano où il enregistre quelques trucs. C'est minuscule et bordélique. Il rigole, gêner et dit qu'il va ranger ces trucs un peu. Il me propose de choisir un film dans sa collection. Je sais pas comment il fait, mais il a une vingtaines de films tous aussi merdiques les uns qu'les autres.
Évidemment, j'choisis l'pire. Ce qui en fait n'est pas très important, puisque de toute manière on écouteras pas la moitié. Alors il finit le ''rangement'' de sa chambre puis met le film. On s'couche dans son lit.
Après cinq minutes il me dit; Aller, viens t'coller!
Directe, mais j'aime bien. Ma jambe sur les siennes, ma tête sur son torse.
Il me joue dans les cheveux.
Passe sa main dans mon chandail.
C'est délicat, agréable. Si on ne s'était pas embrassés, j'me serais endormie.
Finalement, on s'embrasse, on se déshabille, on baise.
C'est ce qui se passe après qui est important.
On se colle. Il me colle. Cette sensation. Magique. Il me serrait tellement fort dans ces bras. Il sentait bon, il était chaud. J'avais l'impression qu'il ne voulait pas que je parte.
Il me donnait des becs dans le coups, doucement. Son torse était coller à mon dos, carrément comme si on nous avait enduit le corps d'une colle extra-puissante et qu'on ne pouvait plus se décoller. Maudit, maudit qu'il sentait bon. Son doigt se promenait sur mon corps, gentiment, presque gêner. Sa tête dans ma nuque. Chacune de ces respirations me donnaient un frisson. Je suis légère, je vole, je flotte.
Je ne dormirais pas seule ce soir.
Car quoi de pire que de s'endormir seul, dans un lit froid? Sans la chaleur d'un corps près du sien? Je ne me sens jamais aussi seule que quand je viens pour me coucher. La pire des solitudes. La pires des tortures.
J'ai été conçue pour aimer, pour toucher, caresser, chuchoter.
Ça durer comme ça 4 jours de suite. Mon affection débordait de bord en bord. J'étais bien. J'en avait plus de problèmes, j'n'y pensais plus, parce qu'ils viennent me hanter avant que je ne tombe endormis. Ils me hantent quand je suis réellement seule, seule avec moi-même.
Mon dieu que je déteste me confronter. Confronter tout mes démons, mes fantômes, mes pensés, mes émotions. Ils refont surfaces au moment ou je suis le plus faible, le plus vulnérable. Car on le sait bien, les démons, c'est lâches. Ça fait tellement longtemps que je dors seule, et puis il est apparu, il m'a fait sentir vivante à nouveau un certain temps puis là, je suis encore plus basse et faible que je ne l'est jamais été.
Il a disparu lui aussi, j'm'attendais pas à plus de sa part, mais criss, ça fait mal pareil.
J't'écoeurée d'dormir toute seule.
J'ai embarquée dans sa voiture, ça sentait bon, un peu fort, mais bon.
Il était beau, en fait, je l'ais toujours trouver très, très, très beau.
Sexy est le mot exacte. Genre de vocabulaire qui me rend mal à l'aise d'utilisé mais qui, pour le moment, d'écrit bien son visage, son attitude et sa voix.
Je suis de nature stressée, pourtant, à cet instant je ne l'étais pas du tout. Évidemment, tout était claire, il était tard, on ce connais, mais pas très bien. Nos chairs allaient se toucher, nos bouches s'humecter. Pas besoin d'une voyante pour savoir ce qui allait se passer.
Ce qui me stressais le plus c'est de pas savoir quoi dire.
Mais c'mec c't'un vrai moulin à parole, il est très gentil et parle toujours de tout et de rien.
J'aimerais pouvoir être toujours aussi intéressante que lui, quand j'parle. J'ai tendance à toujours m'la fermer, j'ai l'impression d'être ennuyante.
Bref, j'étais dans sa voiture, le temps était merdique et il était presque minuit. On a écouté de la musique.
Relax. Il ma parlé de son groupe, m'a fait écouter quelques nouvelles chansons, on a jaser musique jusqu'à temps qu'on arrive chez lui.
C'est grand, l'entrée est directement dans le salon, c'est gigantesque. Quand on rentre, il y a la télévision à notre gauche, en face, au fond de la pièce, un divan, puis un autre en verticale, près de l'entrée. Au fond à droite se trouve les escalier qui mène au sous-sol. En face de nous, entre le divan et les marches du sous-sol, au fond de la pièce, se trouve deux marches qui mènent à un plancher surélever, où se trouve la cuisine. J'pourrais pas vous la décrire, il faisait noir et on c'est vite rendu au sous sol.
Donc on descend, j'ai l'impression d'être dans un igloo, on gèle chez lui. Pas grave, on allait s'coller anyway.
On rentre dans sa chambre. Elle est rouge et noir, ornée de poster de band et de films, il a son lit à droite dans le coin, juste à coté de la porte. En face de la porte, en dessous de la fenêtre, il y a une machine d'exercice coller au mur. En arrière, un petit garde robe, sans porte. À gauche, un ordi, puis un petit piano où il enregistre quelques trucs. C'est minuscule et bordélique. Il rigole, gêner et dit qu'il va ranger ces trucs un peu. Il me propose de choisir un film dans sa collection. Je sais pas comment il fait, mais il a une vingtaines de films tous aussi merdiques les uns qu'les autres.
Évidemment, j'choisis l'pire. Ce qui en fait n'est pas très important, puisque de toute manière on écouteras pas la moitié. Alors il finit le ''rangement'' de sa chambre puis met le film. On s'couche dans son lit.
Après cinq minutes il me dit; Aller, viens t'coller!
Directe, mais j'aime bien. Ma jambe sur les siennes, ma tête sur son torse.
Il me joue dans les cheveux.
Passe sa main dans mon chandail.
C'est délicat, agréable. Si on ne s'était pas embrassés, j'me serais endormie.
Finalement, on s'embrasse, on se déshabille, on baise.
C'est ce qui se passe après qui est important.
On se colle. Il me colle. Cette sensation. Magique. Il me serrait tellement fort dans ces bras. Il sentait bon, il était chaud. J'avais l'impression qu'il ne voulait pas que je parte.
Il me donnait des becs dans le coups, doucement. Son torse était coller à mon dos, carrément comme si on nous avait enduit le corps d'une colle extra-puissante et qu'on ne pouvait plus se décoller. Maudit, maudit qu'il sentait bon. Son doigt se promenait sur mon corps, gentiment, presque gêner. Sa tête dans ma nuque. Chacune de ces respirations me donnaient un frisson. Je suis légère, je vole, je flotte.
Je ne dormirais pas seule ce soir.
Car quoi de pire que de s'endormir seul, dans un lit froid? Sans la chaleur d'un corps près du sien? Je ne me sens jamais aussi seule que quand je viens pour me coucher. La pire des solitudes. La pires des tortures.
J'ai été conçue pour aimer, pour toucher, caresser, chuchoter.
Ça durer comme ça 4 jours de suite. Mon affection débordait de bord en bord. J'étais bien. J'en avait plus de problèmes, j'n'y pensais plus, parce qu'ils viennent me hanter avant que je ne tombe endormis. Ils me hantent quand je suis réellement seule, seule avec moi-même.
Mon dieu que je déteste me confronter. Confronter tout mes démons, mes fantômes, mes pensés, mes émotions. Ils refont surfaces au moment ou je suis le plus faible, le plus vulnérable. Car on le sait bien, les démons, c'est lâches. Ça fait tellement longtemps que je dors seule, et puis il est apparu, il m'a fait sentir vivante à nouveau un certain temps puis là, je suis encore plus basse et faible que je ne l'est jamais été.
Il a disparu lui aussi, j'm'attendais pas à plus de sa part, mais criss, ça fait mal pareil.
J't'écoeurée d'dormir toute seule.
jeudi 23 février 2012
La putréfaction d'une âme
La mélancolie d'une cigarette, la pluie sur ma joue, ou les paysages qui défilent sous la musique. Partir, loin, d'ici et de moi. De lui et de tout les autres.
Comme si je voulais détruire, détruire tout ce qu'il y a de laid. L'oublier, le cacher. Partir si loin que même ma tête m'oublierait. Laisser les problemes derrières, n'y pense plus. Musique, cigarette, thé. Sans toi. Essayer de retrouver la bulle que tu avais créée. Le sol est froid, je veux un sol chaud. Le vent me fouette, je veux qu'il me caresse. Oublier. Le froid et la souffrance. Je m'ennuie du chaud, de la chaleur, quand elle t'enveloppe doucement. Tu n'as personne pour te prendre dans ces bras mais le vent est là, doux. Le soleil plombe, le champ bouge, tranquillement. Je regarde l'infini et rêve un jour, peut-être, d'arriver au bout. Au bout de toi. Assez loin pour croire que j'ai parcourus la terre, l'espace, le vide.
Mais je suis ici.
Le sol est toujours froid, le vent violent. M'évader? impossible. Seule ma cigarette, qui brûle ma gorge et endommage mes poumons, me fait rêver et penser. Celle qui me détruit, peu à peu, peut-être aussi la musique et quelques mots. Partir, loin, si seulement c'étais facile. Sans règle, sans contrainte, sans lois, sans empêchement. Couper moi le tour de la tête et retirer mon cerveau, déchirer moi le torse, arracher moi le coeur. Faites moi oublier, mais n'oubliez pas. J'ignore comment disparaitre, arrêter. Diète de thé et de cigarette, mon corps va lâcher.
Alors qu'il lâche.
Ça ne me déplais pas d'être aussi fragile que du verre, aussi mince qu'une feuille de papier, que de côté, on ne puisse plus me voir, un peu comme mario dans Mario Paper. Peut-être alors pourrais-je m'envoler au vent? Et atterir doucement sur le sol là où il me mènera. N'importe où sauf ici. Tant de décors et d'odeurs. Rien ne me retient, rien ni personne. Si on se cache, si nous sommes un secret, viendras-tu avec moi? Sois juste là. Ne me demande pas comment ça va, ne me salut pas. Respire le même air que moi, regarde les même paysages, regarde les aiguilles de l'horloge tournées si lentement, dans un hotel miteux je ne sais trop où. Je me vois partout sauf ici. Échapper au sort, à la routine, à l'ennuie. Trouver qui je suis, où je vais. Qu'on me trouve, s'il vous plait. Qu'on me déterre ou qu'on m'enterre. Morte ou vivante. Trouvez-moi. J'suis perdue. Un vrai labyrinthe. Criss que je le savais que j'aurais du prendre une carte.
Les mots me manquent.
Je sais plus.
Mais je sais que j'aurais voulus qu'tu restes, et qu'tu m'trouves.
Comme si je voulais détruire, détruire tout ce qu'il y a de laid. L'oublier, le cacher. Partir si loin que même ma tête m'oublierait. Laisser les problemes derrières, n'y pense plus. Musique, cigarette, thé. Sans toi. Essayer de retrouver la bulle que tu avais créée. Le sol est froid, je veux un sol chaud. Le vent me fouette, je veux qu'il me caresse. Oublier. Le froid et la souffrance. Je m'ennuie du chaud, de la chaleur, quand elle t'enveloppe doucement. Tu n'as personne pour te prendre dans ces bras mais le vent est là, doux. Le soleil plombe, le champ bouge, tranquillement. Je regarde l'infini et rêve un jour, peut-être, d'arriver au bout. Au bout de toi. Assez loin pour croire que j'ai parcourus la terre, l'espace, le vide.
Mais je suis ici.
Le sol est toujours froid, le vent violent. M'évader? impossible. Seule ma cigarette, qui brûle ma gorge et endommage mes poumons, me fait rêver et penser. Celle qui me détruit, peu à peu, peut-être aussi la musique et quelques mots. Partir, loin, si seulement c'étais facile. Sans règle, sans contrainte, sans lois, sans empêchement. Couper moi le tour de la tête et retirer mon cerveau, déchirer moi le torse, arracher moi le coeur. Faites moi oublier, mais n'oubliez pas. J'ignore comment disparaitre, arrêter. Diète de thé et de cigarette, mon corps va lâcher.
Alors qu'il lâche.
Ça ne me déplais pas d'être aussi fragile que du verre, aussi mince qu'une feuille de papier, que de côté, on ne puisse plus me voir, un peu comme mario dans Mario Paper. Peut-être alors pourrais-je m'envoler au vent? Et atterir doucement sur le sol là où il me mènera. N'importe où sauf ici. Tant de décors et d'odeurs. Rien ne me retient, rien ni personne. Si on se cache, si nous sommes un secret, viendras-tu avec moi? Sois juste là. Ne me demande pas comment ça va, ne me salut pas. Respire le même air que moi, regarde les même paysages, regarde les aiguilles de l'horloge tournées si lentement, dans un hotel miteux je ne sais trop où. Je me vois partout sauf ici. Échapper au sort, à la routine, à l'ennuie. Trouver qui je suis, où je vais. Qu'on me trouve, s'il vous plait. Qu'on me déterre ou qu'on m'enterre. Morte ou vivante. Trouvez-moi. J'suis perdue. Un vrai labyrinthe. Criss que je le savais que j'aurais du prendre une carte.
Les mots me manquent.
Je sais plus.
Mais je sais que j'aurais voulus qu'tu restes, et qu'tu m'trouves.
mardi 21 février 2012
Le frère de l'écrivain
Il sort de la norme. L'original que j'aime l'appeler.
Une originalité qui frôle souvent le malaise, la bizarrerie, l'incompréhension, presque.
Le genre de personne que je veux creuser aussi profond qu'il le faut pour comprendre ce qui se passe a travers chaque respiration, chaque pensé, chaque mouvement et parole. Il me manque, je l'avoue.
Et puis je rêve en secret qu'il revienne, qu'il continue à m'envoyer d'autre mélodie, qu'il me parle et qu'il me fasse oublier. Qu'on parte lui et moi et qu'on s'enfuis, qu'on s'en criss. Qu'on se comprenne.
Qu'on se fume des clope et des joints en écoutant du Leif Vollebekk sur le capot de son char, je ne sais trop où.
J'voudrais qu'il me prenne dans ses bras et qu'on s'envole.
dimanche 19 février 2012
L'infini de la liberté
Clope en bouche, la gorge sèche et les mains froides, j'écris ici car personne nul part ne veut m'écouter.
Je suis ici à cause d'une personne en particulier, quelqu'un qui écrit avec talent et tact, qui sait comment traiter les mots. Il sait parfaitement les aligner pour me faire voir des couleurs que je n'est jamais vu et me faire sentir des odeurs qui n'existent pas. Je m'évade à travers ces écrits en oubliant tout ce qu'il y autour de moi, les frissons et les joies, autant que les larmes et le chaud. Une nuit complète à griller des cigarettes. les unes après les autres en me posant beaucoup trop de questions, en écoutant du Bon Iver et en lisant ses mots. J'me sentais bien, j'imagine. Enfaite je ne ressentais rien, tellement je ressentais de chose. Bousculade qui finit en guerre mondial. Je suis en guerre avec moi-même. Une guerre sans fin, sans scrupule et sans coeur. À la recherche d'une réponse que je ne trouverais probablement jamais. Je sais seulement que je ne veux pas être ici, je veux être loin. Loin avec le soleil, le vide et des cigarettes. Du thé peut-être aussi, pour un peu de réconfort de temps en temps.
Je suis ici à cause d'une personne en particulier, quelqu'un qui écrit avec talent et tact, qui sait comment traiter les mots. Il sait parfaitement les aligner pour me faire voir des couleurs que je n'est jamais vu et me faire sentir des odeurs qui n'existent pas. Je m'évade à travers ces écrits en oubliant tout ce qu'il y autour de moi, les frissons et les joies, autant que les larmes et le chaud. Une nuit complète à griller des cigarettes. les unes après les autres en me posant beaucoup trop de questions, en écoutant du Bon Iver et en lisant ses mots. J'me sentais bien, j'imagine. Enfaite je ne ressentais rien, tellement je ressentais de chose. Bousculade qui finit en guerre mondial. Je suis en guerre avec moi-même. Une guerre sans fin, sans scrupule et sans coeur. À la recherche d'une réponse que je ne trouverais probablement jamais. Je sais seulement que je ne veux pas être ici, je veux être loin. Loin avec le soleil, le vide et des cigarettes. Du thé peut-être aussi, pour un peu de réconfort de temps en temps.
Une petite nouvelle.
J'aurais bien aimé pouvoir être celle qui écrit magnifiquement bien, qui traite la langue française comme on le devrais, mais j'le suis pas. Je n'est pas le talent pour, malheureusement.
J'imagine que je suis ici seulement pour me faire croire que oui.
Bienvenue quand même.
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